The Weeknd – Starboy, le troisième opus réussit

Source : theweekndofficial

Avec son album Beauty Behind the Madness, sorti en 2015, The Weeknd a accédé au succès planétaire. Ses titres « Can’t feel my face » ainsi que « Earned it », bande originale du film 50 Nuances de Grey, ont révélé le chanteur canadien au grand jour. Cette année, il revient en force avec son nouvel opus Starboy qui s’avère être une belle réussite.

 

Une histoire qui commence sur les réseaux sociaux

C’est grâce au rappeur américain Drake qu’on entend pour la première fois parler de The Weeknd. Le 6 Mars 2011, celui-ci le cite sur le réseau social Twitter et attise la curiosité des internautes.the-weeknd-trilogy

Au départ seul face à la caméra, publiant ses vidéos sur Youtube, Weeknd se décide, durant l’été à mettre en ligne ses trois mixtapes, House of balloons, Thursday et Echoes of Silence. Plus vraiment dans le « silence », la rumeur s’amplifie et ses chansons explosent les réseaux. Il regroupe alors ses trois pépites qui le rendront célèbre sous le titre Trilogy (2012).

 

Et ce n’est que le début : la machine est en marche ! L’artiste de Toronto collabore avec Drake sur l’album Take Care, avec l’artiste Kavinsky, tandis que sa première tournée affiche complet.

Plus tard, il montra sur scène aux côtés de Florence and The Machine pour sa tournée. En 2013, son style devient de plus en plus identifiable. Voyage bluffant à la croisée du Rnb, de la pop, du Hip hop et de l’électro, la magie opère.

En 2015, il sort Beauty Behind the Madness comprenant des participations de Lana Del Rey et Ed Sheeran. Francs succès !

 

 

« Starboy » : l’album star

Pour son dernier album, le chanteur canadien fait fort. En s’associant avec différents artistes tels que la Queen Lana Del Rey, le duo français électro Daft Punk ou encore le rappeur Kendrick Lamar, le combo artistique fonctionne et impressionne.

 

Un voyage dans le temps, des atmosphères différentes

full-moon-496873_960_720Le single sombre « Starboy » avec les deux hommes aux casques percute. Sur une rythmique entraînante, percussions et notes de piano se mêlent et des voix de robots aparaissent au refrain. Dès lors, dès la première écoute, la magie opère. Une atmosphère particulière se créee, tout ce qui nous entoure disparaît. Sans comprendre, on est transporté dans un autre temps, une autre époque : vers le futur. L’artiste nous propose une nouvel ère : la sienne.  

Un voyage dans le temps donc. Futur et rétrospective dans le passé : l’album explore l’espace et se joue du temps.

En effet, dans un autre registre, The Weeknd met une de ses idoles passées à l’honneur et ça se ressent. Inspiré par le King of Pop, le canadien chante de la même manière que Michael.  Sur I feel it coming, la ressemblance est frappante et troublante. The Weeknd devient skyzophrène : Micheal Jackson et lui-même à la fois. Deux visages, deux personnalités se confondent et s’embrassent parfaitement. La rythmique et l’atmosphère pop nous ramène, grâce à sa voix parfois fluette, puis percutante et des aigus perchés aux années de gloire de Michael Jackson. Le titre rayonne. On aurait presqu’envie de faire le moonwalk …

Et quitte à se jouer du temps, pourquoi ne pas briser toutes les règles de la gravité pour aller sur la Lune ? Destination proposée par The Weeknd, le fusée est prête, le décollage autorisé. Party Monster est un titre à des années lumières de la planète Terre. On a l’impression de planer et d’être dans un autre espace, un autre monde. La voix envoutante de Lana Del Rey y est sans doute pour beaucoup. The Weeknd a su se doter de la bonne artiste. Sa voix en fin de chanson résonne encore et encore …

 

Alors voilà, j’espère que le voyage dans l’univers de The Weeknd vous a plu …

Moi oui, je suis convaincue et j’attends le prochain départ avec impatience…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *